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À PROPOS

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Le lieu

En 1998, c’est charmée par l’atmosphère d’une ancienne buanderie stéphanoise que Patricia Martin transforme ce lieu en école de danse.

De plain-pied, situé dans le centre-ville de Saint-Etienne, le studio est constitué d’une grande salle de danse de 120 m², d’un espace d’accueil et de deux vestiaires séparés.

​La salle de danse, caractérisée par une grande charpente métallique industrielle, est à la fois spacieuse et lumineuse. Elle est équipée d’un parquet dynamique, de grands miroirs et de barres de danse classique.

​L’intégralité du lieu est accessible aux personnes à mobilité réduite.​

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L'ÉCOLE

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Après plusieurs années de carrière à l’international, Laura Patay et Nicolas Vendange acceptent en 2020 de reprendre le flambeau de l’école créée en 1991 par Patricia Martin.
Ainsi, tout en conservant l’esprit familial que Patricia avait instauré durant toutes ces années, Laura et Nicolas souhaitent à la fois apporter un regard nouveau sur les modèles d’enseignement, mais aussi y mêler leurs expériences et connaissances du monde de la scène.

 

L'ÉQUIPE

Nicolas VENDANGE

Danse jazz

Nicolas Vendange, professeur de danse jazz au Studio Patricia Martin à Saint-Etienne

Nicolas Vendange est né à Saint-Étienne où il grandit dans un univers créatif entre un père sculpteur et une mère professeur de danse. Dès l'âge de 4 ans, il se forme à la danse jazz, classique et contemporaine à Saint-Étienne, en pratiquant parallèlement le skateboard et le parkour dont il est passionné.

En 2009, il entame ses études supérieures à l’école Epsedanse à Montpellier, où il suit le double cursus artiste-interprète et professorat en danse jazz, tout en continuant la danse contemporaine et la danse classique.
Au cours de son apprentissage, il rencontre Rudy Bryans, pédagogue de renom en danse classique, et Anne-Marie Porras en jazz qu’il assistera au cours de différents stages d’été.
En 2010, il intègre le N.I.D - ballet junior Epsedanse, et interprète un répertoire contemporain dont

Les Indomptés de Claude Brumachon et Benjamin Lamarche ainsi que Boléro de Thierry Malandain.

C’est à la fin de ses études que Nicolas intègre la compagnie Astatic et travaille avec la chorégraphe Isabelle Sissmann pour la création de deux nouvelles pièces.
Il rejoint ensuite la compagnie Grp Noces, avec laquelle il tourne un spectacle pour enfants chorégraphié par Florence Bernard.

En 2014, Nicolas collabore avec Daisy Fel, chorégraphe de la compagnie stéphanoise Litécox, avec laquelle il se produit en Turquie, puis à Paris, avant de revenir dans la région stéphanoise sur la scène de La maison de la culture - Le Corbusier à Firminy.
Cette année-là, il participe aussi à la performance Bodies in Urban Spaces de l’artiste Willi Dorner ; un projet associant danse et architecture où les corps se mêlent aux espaces urbains.

En 2015, Nicolas part vivre à Londres, curieux de l’art et de la culture anglo-saxonne.
Il rencontre le chorégraphe émergeant Gary Clarke avec qui il collabore pour la création de COAL, une pièce de danse-théâtre commémorant la grève des mineurs de charbon dans les années 80 en Grande-Bretagne avec laquelle il tournera dans une trentaine de villes au Royaume-Uni.

En 2017, Nicolas intègre la compagnie internationale de répertoire Candoco Dance Company.
Il commence par deux reprises de rôle dans la pièce Beheld, chorégraphiée par Alexander Whitley, et dans The Show Must Go On, chorégraphiée par Jérôme Bel.
En 2018, il contribue à la création de Face In - chorégraphie Yasmeen Godder. Une pièce qu’il interprète pendant 3 ans en Angleterre et à l’international.

Six mois plus tard, il se produit avec la compagnie à Séoul en Corée du Sud, avec Good Morning, Everybody, chorégraphiée par Eun-Me Ahn pour la fermeture des jeux paralympiques d’hiver.

En 2019, Nicolas collabore avec Ben Wright pour la création de l’opéra The Lost Thing sur une musique originale de Jules Maxwell dont vingt-deux représentations seront données sur la scène du Linbury theatre au Royal Opera House de Londres.
Il collabore ensuite avec le chorégraphe Theo Clinkard pour la création de la pièce Hot Mess ; une pièce privilégiant l’improvisation sur une musique originale de Joe Newman du groupe Alt-J. La tournée de Hot Mess sera malheureusement interrompue à cause de la pandémie liée au covid-19.

En mars 2020, il revient s'installer dans la région stéphanoise et partagera la direction du Studio Patricia Martin à partir de la rentrée de septembre.

Au cours de ces dernières années, Nicolas a eu la chance de tourner à l’international et de dispenser de nombreux workshops à des danseurs professionnels, amateurs, et à des personnes en situation de handicap.

Aujourd’hui, il reste en étroite relation avec les artistes qu’il a rencontrés.

Spectacle du Studio Patricia Martin | 2018
Spectacle du Studio Patricia Martin | 2018

© Seghir ZOUAOUI

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"Face In" de Yasmeen Godder - Candoco Dance Company | 2017
"Face In" de Yasmeen Godder - Candoco Dance Company | 2017

© Hugo GLENDINNING

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"Coal" de Gary Clarke - Gary Clarke Company | 2015
"Coal" de Gary Clarke - Gary Clarke Company | 2015

© Joe ARMITAGE

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Spectacle du Studio Patricia Martin | 2018
Spectacle du Studio Patricia Martin | 2018

© Seghir ZOUAOUI

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Danse contemporaine

Laura PATAY

Laura Patay, professeure de danse contemporaine au Studio Patricia Martin à Saint-Etienne

Laura débute la danse au conservatoire de Lyon à l’âge de huit ans où elle poursuit ses études jusqu’à l’obtention du diplôme d’études chorégraphiques en danse contemporaine.

De 2008 à 2011, elle prolonge ses études supérieures à La Manufacture d’Aurillac ainsi qu'à Epsedanse à Montpellier, où elle suit le double cursus artiste-interprète et professorat en danse contemporaine, tout en continuant la danse classique, jazz et hip-hop.

À la fin de ses études, Laura rencontre les chorégraphes Murielle Bellin et Isabelle Sissmann avec qui elle débute sa carrière d’interprète.

Grâce à la création et aux représentations de Just a Dancer, chorégraphiée par Thomas Noone, elle intègre en 2013 le projet européen Intégrance en partenariat avec des compagnies de danse inclusive.

En 2014, Laura intègre la compagnie internationale de répertoire Candoco Dance Company qui l’amène à vivre à Londres et à collaborer avec des chorégraphes de renom.

Elle commence par une reprise de rôle dans la pièce Notturnino, chorégraphiée par Thomas Hauert, puis contribue à la création de la pièce Let's Talk About Dis, chorégraphiée par Hetain Patel.

En 2015, elle participe à la création de Beheld, chorégraphiée par Alexander Whitley, et à la recréation de la pièce historique Set and Reset de la chorégraphe américaine Trisha Brown.

Parallèlement, elle tourne avec le duo You And I Know chorégraphié par Arlene Phillips et dont une soixantaine de représentations seront données en Angleterre et à l'international pour des festivals en plein air. C’est notamment avec ce duo-là qu'elle se produit au musée de la mine de Saint-Étienne en 2018 dans le cadre du festival DesArts//DesCinés dirigé par Anna Alexandre.

Avec la recréation en 2016 de la pièce The Show Must Go On de Jérôme Bel, Laura tourne de nouveau en Angleterre puis à Paris pour le Festival d'automne.

Elle terminera l'année 2018 en se produisant à Séoul en Corée de Sud pour la fermeture des jeux paralympiques d'hiver avec la pièce Good Morning, Everybody, chorégraphiée par Eun-Me Ahn.

De retour en Angleterre, elle collabore avec la chorégraphe Yasmeen Godder pour la création de Face In ; une pièce dont un extrait fera partie du documentaire Why Do We Dance? présenté par Akram Khan et produit par la chaîne de télévision Sky Arts.

En 2019, Laura participe à la création de l’opéra The Lost Thing, une collaboration entre la compagnie Candoco et le Royal Opera de Londres dans une mise en scène de Ben Wright et sur une musique originale de Jules Maxwell. Vingt-deux représentations seront données sur la scène du Linbury theatre au Royal Opera House de Londres.

Laura contribue ensuite à la création de Hot Mess, pièce privilégiant l'improvisation et dirigée par Theo Clinkard, mais dont la tournée sera malheureusement interrompue en raison de la situation liée à la pandémie du covid-19.

En mars 2020, elle s'installe dans la région stéphanoise et partagera la direction du Studio Patricia Martin à partir de la rentrée de septembre.

Au cours de ces six dernières années, Laura a eu la chance de se produire à l’international et de dispenser de nombreux workshops. Ateliers d’improvisation ou cours techniques, elle a toujours adapté son enseignement à la fois aux professionnels comme aux amateurs, ainsi qu'aux personnes en situation de handicap.

"Beheld" de Alexander Whitley - Candoco Dance Company | 2015
"Beheld" de Alexander Whitley - Candoco Dance Company | 2015

© Hugo GLENDINNING

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"Just a Dancer" de Thomas Noone - Thomas Noone Dance | 2013
"Just a Dancer" de Thomas Noone - Thomas Noone Dance | 2013

© Martine LEROY

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"Hot Mess" de Theo Clinkard - Candoco Dance Company | 2019
"Hot Mess" de Theo Clinkard - Candoco Dance Company | 2019

© Stephen Wright

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"Beheld" de Alexander Whitley - Candoco Dance Company | 2015
"Beheld" de Alexander Whitley - Candoco Dance Company | 2015

© Hugo GLENDINNING

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Assouplissement

Patricia MARTIN

Patricia Martin, professeure de danse jazz à Saint-Etienne

Dès l'âge de 6 ans, Patricia étudie la danse classique à Saint-Étienne avec Janine Noirclerc et Hélène Stemler. À 16 ans, elle s’initie au jazz avec Serge Piers et Jean-Claude Celdran dont elle rejoindra la compagnie pendant deux ans en parallèle à des études littéraires.

En 1976, elle est amenée à vivre à Londres pour continuer une maîtrise d’anglais et s’initie à la méthode Graham à la London Contemporary Dance School ; une formation qu’elle approfondit ensuite pendant deux ans aux Etats-Unis à Oswego (NY) et à Wichita (Kansas).
En 1982, elle devient danseuse et chorégraphe au Club Méditerranée pour lequel elle chorégraphie et interprète de nombreux spectacles à l’international pendant cinq ans.
De retour à Saint-Étienne en 1987, elle donne des cours de jazz à l’école d’Odette Marvy et s’associe en parallèle avec la chorégraphe et pédagogue Mireille Barlet pendant cinq ans.
En 1989, elle obtient la dispense au Diplôme d’État en option jazz.

Deux ans plus tard, elle fonde le Studio Patricia Martin dont elle prend la direction.
En 1998, elle transforme une ancienne buanderie stéphanoise en école de danse pour y enseigner la danse jazz qu’elle enrichit avec des cours d’assouplissement.

Au cours de ces 33 années d’expérience en tant que directrice, Patricia a suivi de nombreux stages auprès de chorégraphes et pédagogues tels que Bruno Agati, Patrice Valéro, Wayne Barbaste, Stéphane Mirabel, Corinne Lanselle ; toujours curieuse de découvrir de nouvelles influences.

Elle étoffe ses idées chorégraphiques qu’elle partage avec ses élèves, et invite le spectateur à se plonger dans un nouvel univers pour chaque spectacle de fin d’année.
À l’écoute de ses élèves et réceptive à leurs émotions, elle communique généreusement sa passion pour la danse.

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Ashtanga yoga

Agathe VEILLITH

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Agathe Veillith a d’abord pratiqué la danse classique et la danse contemporaine pendant plus de 15 ans dans différentes villes de France.

 

C’est lors de plusieurs voyages en Inde qu’elle découvre le Ashtanga Vinyasa Yoga et la culture Indienne. De retour à Saint-Étienne, sa ville d’origine, c’est auprès de Malek Seidi qu’elle expérimente cette pratique dans le respect des traditions, et ce, depuis 2016.

Guidée par la pratique ancestrale de Pattabhi Jois, et influencée par certains de ses élèves comme John Scott ou encore la regrettée Maty Ezraty, Agathe propose une pratique traditionnelle du Ashtanga Vinyasa Yoga.

 

Depuis peu, elle se forme également à l’Ayurvéda, une médecine millénaire venant d’Inde, basée sur des textes anciens et sacrés ainsi qu’à différents types de soins corporels, notamment le massage Abhyanga, le massage Shirodhara ou encore le massage des pieds au bol Kansu.

 

Dans ses cours, Agathe accompagne les élèves dans l’expérimentation de la pratique du Ashtanga Vinyasa Yoga, bien au delà d’un aspect postural, et dans le plus grand respect de l’individualité de chacun.

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MÉDIAS

INTERVIEW - France Bleu Loire

Lundi 10 août 2020, Laura et Nicolas ont été invités à l'émission de radio L’Happy Hour : l'invité sur France bleu Loire. Interviewés par Yoann Kerpedron, ils ont échangé sur leur parcours, le studio et leurs futurs projets.

ARTICLE - Le Progrès

Dans l'édition du PROGRÈS de Saint-Étienne du jeudi 6 août 2020, un article était consacré au Studio Patricia Martin ainsi qu'au parcours de Laura et Nicolas, de retour dans la région stéphanoise.